


La science fiction ou anticipation déteste les dérives de la DROITE DECOMPLEXEE et ce depuis plus loin que les années 50 et ses chasses aux sorcieres ricaines et autres peurs du rouge...
de meme des auteurs de droite on fait de la trés bonne SF qui ne se réduit pas seulement aux derives nazies de notre FUTUR mal orienté
il y a des poetes aussi qui ont ecrit heureusement tout le contraire...
sans faire du communisme de dimanche-sortie de la messe je pourrais presque résumer que ce que j'aime dans science fiction c'est qu'elle aime tordre le cou à tous ces fachos militaro scientifico fou fous qui veulent dominer et asservir ou illuminer pour mieux controler...
le choix de la race pure ...? y'a des gens quyi ont voté pour SARKO et qui sont contre ces ideologies...mais là on verra personne sur ces sujets...
UN EXEMPLE eloquent de film sur le fascisme et ses derives PRESQUE d'actualité....
A VOIR ABSOLUMENT pour toute CULTURE STARACADEMISEE :
Bienvenue à Gattaca
Titre original :
Gattaca
Réalisation :
Andrew Niccol
Production :
Danny DeVito
Scénario :
Andrew Niccol
Acteurs :
Ethan Hawke Uma Thurman Jude Law
Musique :
Michael Nyman
Photo :
Sławomir Idziak
Durée :
101 minutes (1h41)
Sortie :
1997
Format :
Format 35 mm
Dans un futur proche et non précisé, une société hautement technologique pratique l'eugénisme à grande échelle : les gamètes des parents sont triés et sélectionnés afin de concevoir in vitro des enfants ayant le moins de défauts possibles.
1978 FLIPPANT STRESSANT MARQUANT OBSEDANT





Tf1 dans les 90's... ou une autre idée des "petites gens"
...ou comment rencontrer la menagère DE 50 ANS (belge en plus !) forcée à boire en attendant son tour, pour mettre de l'ambiance...
Katy Bigote au Millionnaire
envoyé par h3p








L'armée américaine va dépenser 600.000 dollars (425.000 euros) pour "camoufler" le toit d'une caserne de la base navale de Coronado (San Diego) qui présente une vaste forme de croix gammée vue du ciel, rapporte ce jeudi le New York Times. La forme de ce bâtiment datant des années '60 était passée inaperçue jusqu'au moment où des internautes l'ont découverte via le site web "Google Earth" et ses vues aériennes.



omg. this song is like so popular in japan...why??? its about some bug that bites ur butt!!!
dans la serie des videos qu'on a vu et qu'on cherche toujours a retrouver facilement pour faire marrer ses potes au bureau...
: je met ici les best of the best de l'absurde verité ...
les chanteurs comme
PASSE PARTOUT VICE CHAMPION DE "AIR GUITARE"
comme on peut se rendre compte des commentaires imbeciles qu'anonent les presentateurs debutants d'une chaine que personne ne regardait encore il y a un an , Direct8...
ahh paskeu y'a des gens qui la regardent toujours pas....
normal.
Vous connaissiez NS TV, la chaîne TV internet de Nike Grimaldi et de ses supporters ?Moi non.
Je vous préviens : c'est à la limite du supportable ! Planquez les gosses et les mémés et préparez le grog pour vous remettre...
NS TV / SARKOZY TV LE SITE !
trouvé sur http://grabuge.blog.20minutes.fr/
Ça va ?Pas trop le tournis ?Un Vogalène ou un Normogastril ?
Je vous avais prévenus quand même !


Pastiches et pellicules rayées : Tarantino réinvente le "grindhouse" des années 1970
ntre sa sortie aux Etats-Unis, le 6 avril 2007, et sa distribution en France, après son passage en compétition officielle au Festival de Cannes (Le Monde du 24 mai), Boulevard de la mort, le nouveau film de Quentin Tarantino, aura été allongé d'une trentaine de minutes. A l'origine, il faisait partie d'un double programme intitulé Grindhouse, un terme désignant les salles de cinéma populaires des années 1970, dont les séances étaient composées de deux longs métrages et d'une série de bandes-annonces et de publicités.
PASTICHES
L'autre film, Planet Terror, était réalisé par Robert Rodriguez. Et l'on pouvait voir trois bandes-annonces hilarantes pour des films imaginaires pastichant le type d'oeuvres présentées dans ce genre de séances et signées Robert Rodriguez (Machete), Rob Zombie (Werewolf Women of the SS que l'on peut traduire par Les Femmes loups-garous des SS) et Elie Roth (Thanksgiving).
Le projet poussait encore plus loin ce que Kill Bill affirmait déjà, la volonté de rendre hommage, tout en les pastichant, à des genres non nobles, de transformer en art un goût cinéphilique pour la partie "illégitime" d'un cinéma pas si lointain, de rappeler un apprentissage formé justement par la fréquentation des films de genre à petit budget, exploités dans des salles de cinéma bon marché, sinon en vidéo, et l'amour de ce que l'on désigne comme le cinéma d'exploitation. Boulevard de la mort semble donc à nouveau participer d'une sorte de néo-pop art cinématographique qui extrairait (avec talent) images et sensations de leur contexte, les légitimerait et les ferait entrer dans une sphère différente.
Que voyait-on dans les grindhouses des années 1970 ? Des films américains à petit budget comme les productions Roger Corman tournées aux Philippines ou les bandes érotiques d'un Joe Sarno. Mais aussi des films d'arts martiaux japonais ou de Hongkong, des films d'horreur gore italiens, tout un cinéma qui échappait aux salles de cinéma de première exclusivité et à l'esthétique des grands studios. Même si certains d'entre eux avaient initié certaines modes, comme la MGM qui lança, en 1971, Shaft, les nuits rouges de Harlem de Gordon Parks, celle de la Blaxploitation, les films d'action avec des héros noirs. Ou la Warner qui importa le film chinois de kung-fu La Main de fer, de Cheng Chang-ho, réalisé en 1972, ouvrant la porte aux innombrables productions asiatiques qui allaient envahir le marché.
Quelques références sont explicitement citées par les personnages dans Boulevard de la mort, essentiellement des films de poursuites automobiles : Vanishing Point de Richard Sarafian (1971) ou Larry le dingue, Mary la garce de John Hough (1974), deux titres qui ne relèvent pas directement du cinéma d'exploitation, mais qui en ont représenté une forme plus abstraite (Vanishing Point) ou un peu plus riche (Larry le dingue...). Mais Grindhouse, au-delà de simples pastiches, retransmettait aussi les déplorables conditions de projection de ces films en leur temps. On a donc ajouté de fausses rayures sur la pellicule, des sautes d'image dues aux collures, une émulsion endommagée, et fait comme si une bobine du film était manquante.
INCOMPRIS AUX ETATS-UNIS
Grindhouse fut une déception au box-office américain. Une telle initiative, faussement "revivaliste", fut visiblement incomprise par le public américain qui n'a sans doute guère la nostalgie des films rayés, à l'heure des restaurations parfaites en DVD, et surtout se soucie peu de réhabiliter cette part infâme du cinéma. Boulevard de la mort est donc une version allongée de Death Proof, désormais exploité séparément pour l'exportation. L'apparition d'une séquence entière (celle de la danse érotique) pourrait laisser croire qu'en traversant l'Atlantique, le film a retrouvé sa bobine manquante.
Je suis papa de deux garçons,
pourvu qu'ils deviennent des stars d'internet comme ces merveilleux jeunes gens.
Je serais un papa comblé...